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68 - 1er trimestre 2018 - Bulletin N°68 [texte imprimé] . - 2018.
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Titre : Management des intelligences Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Article en page(s) : pp. 6-61 Résumé : De l’intelligence Artificielle à la génération Z, l’année 2018 de l’ESCAET se fera sous le signe du management des intelligences car nous avons envie de creuser ce
qui se joue dans les entreprises du monde du voyage d’une manière globale. Parler IA, blockchain, blended learning, knowledge management ne nous suffit pas, notre volonté est véritablement d’approfondir et de réaliser des connexions entre les différentes révolutions internes que connaissent actuellement les entreprises du secteur que ce soit au niveau organisationnel, technologique, humain…
Management des intelligences
Les Jeux Olympiques se sont terminés il n’y a pas si longtemps. Au programme de cette édition : de la compétition évidemment mais au delà de cela, du bonheur, de la fierté nationale, des équipes, un idéal, de dépassement, la réunion de deux pays. Beaucoup de points communs donc avec le fonctionnement des entreprises aujourd’hui. Il y a quelques années, la gestion du changement est devenue à la mode, il semblerait actuellement qu’il faille s’habituer avant tout aux redéfinitions en termes d’offre, de technologie, d’humain, de management… À l’heure où la plupart des entreprises semblent sans cesse en restructuration, la stabilité d’un modèle paraît presque anormale.
Au vu de tout cela, de notre cœur de métier qui est d’accompagner ceux qu’on appelle « les nouvelles générations » à grandir professionnellement dans le secteur mais aussi des collaborateurs désirant évoluer, il a paru urgent de s’intéresser aux rouages des révolutions que vivent les entreprises.
Agilité, digital, montée en compétences, data, apprentissage, réenchantement, expérience, technologie, beaucoup de notions qui paraissent contradictoires mais qui font notre secteur et le façonnent, à commencer en interne. Les points communs sont la notion d’intelligence qu’elle soit individuelle, collective, artificielle… et évidemment la problématique managériale.
Nous avons ainsi fait le choix de construire un fil rouge intitulé Management des intelligences qui se présentera sous forme d’abécédaire et qui gui- dera notre année 2018. Nos activités de formation initiale, Event & Forum des Pionniers, Publication & Stratégos… seront des moyens de dérouler les thèmes permettant de cerner ce qui fait le fonc- tionnement des entreprises du travel aujourd’hui et leurs enjeux.
De l’intelligence Artificielle à la génération Z nous donnerons une vision à 360 degrés du Management des intelligences.
Une entreprise doit aujourd’hui s’adapter aux nouvelles technologies, construire avec ses colla- borateurs, ses partenaires, ses clients et ses four- nisseurs. Elle doit également leur garantir à tous une expérience joyeuse et doit savoir partager sa connaissance et s’améliorer à chaque instant.
Cela a été le point de départ qui nous a permis de traiter 5 thèmes dans ce dossier Stratégos : la block- chain, le collectif, la joie, le knowledge management et le learning (blended).
Pourquoi la Blockchain ?
Car elle souligne clairement les relations grandis- santes entre secteur IT, finance et, dans un travail de prospective comme le nôtre, paraît offrir de larges possibilités.
Comment ?
Grâce à une interview de Constance Huckendu- bler, directrice Contenus formations et experte IT à l’ESCAET.
Pourquoi le « Co » ?
Car tout semble fonctionner grâce au collectif : péda- gogie et construction avec son client, relations avec ses collaborateurs, nouvelles relations fournisseurs… Parler de collaboratif ne signifie pas uniquement réserver un appartement sur Airbnb. Aujourd’hui, le sujet est central au sein des entreprises qui revoient, grâce à cela, leurs façons de fonctionner.
Comment ?
Grâce à des échanges entre plusieurs professionnels du secteur sur le sujet :
- Yannick Ansquer, Eliophot, scrum master/
responsable technique
- Mickaël Delaunay, FFTP, senior account manager
- Bénédicte Fournel, CMCIC, travel manager ;
- Anaïs Gruninger, StayCity, responsable commercial
- Christophe Hamonic, FCM Travel Solutions, directeur de l’account management
- Alexandre Jorre, Amadeus, directeur marketing et communication
- Pascal Jungfer, Areka, président
- François Laurain, Globeo Travel, directeur commercial et account management
- Julie Thiébaut, KDS, customer director
Pourquoi la Joie ?
Car nous souhaitions aborder le sujet du bonheur et du réenchantement que ce soit en interne ou pour nos clients…
Comment ?
Grâce à l’interview de 3 types d’acteurs :
- un label pour valoriser les entreprises où il fait bon vivre, HappyAtWork incarné par Laurent Labbé, fondateur de com
- une start-up œuvrant pour le bien-être du voya- geur, Gwiido, représentée par son fondateur Julien Saiani
- un acteur historique, SNCF, qui a pour objectif de renouveler l’expérience voyageur comme l’ex- plique Pierre Matuchet, ex-directeur marketing et système d’information chez SNCF Voyages actuellement directeur production du
Pourquoi le Knowledge management ? Car à l’heure de la sur-information, il est flagrant qu’une gestion de sa connaissance est vecteur de croissance et facteur de différenciation.
Comment ?
En revenant aux fondamentaux du métier de l’agence de voyages et grâce à l’interview de :
- Cédric Jarrige, directeur département affaires chez Ailleurs Business, groupe Marietton
- Léo Loisel, responsable Implémentations & pro- cess opérationnels chez Ailleurs Business, groupe
Pourquoi le Learning (blended) ?
Car qui dit connaissance dit gestion des formats. L’humain est la clé de la transmission du savoir. Face au développement des supports digitaux, com- ment construire une pédagogie pertinente pour tout type « d’apprenant » ?
Comment ?
Grâce aux interviews de :
- Sylvain Humeau, président du GARF
- Pierre Dubuc, co-fondateur d’Openclassrooms
- Stéphane Pineau, CEO de Training Orchestra.
Genre : dossier thématique Permalink : https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=135351
in Stratégos > 68 (1er trimestre 2018) . - pp. 6-61[article] Management des intelligences [texte imprimé] . - 2018 . - pp. 6-61.
in Stratégos > 68 (1er trimestre 2018) . - pp. 6-61
Résumé : De l’intelligence Artificielle à la génération Z, l’année 2018 de l’ESCAET se fera sous le signe du management des intelligences car nous avons envie de creuser ce
qui se joue dans les entreprises du monde du voyage d’une manière globale. Parler IA, blockchain, blended learning, knowledge management ne nous suffit pas, notre volonté est véritablement d’approfondir et de réaliser des connexions entre les différentes révolutions internes que connaissent actuellement les entreprises du secteur que ce soit au niveau organisationnel, technologique, humain…
Management des intelligences
Les Jeux Olympiques se sont terminés il n’y a pas si longtemps. Au programme de cette édition : de la compétition évidemment mais au delà de cela, du bonheur, de la fierté nationale, des équipes, un idéal, de dépassement, la réunion de deux pays. Beaucoup de points communs donc avec le fonctionnement des entreprises aujourd’hui. Il y a quelques années, la gestion du changement est devenue à la mode, il semblerait actuellement qu’il faille s’habituer avant tout aux redéfinitions en termes d’offre, de technologie, d’humain, de management… À l’heure où la plupart des entreprises semblent sans cesse en restructuration, la stabilité d’un modèle paraît presque anormale.
Au vu de tout cela, de notre cœur de métier qui est d’accompagner ceux qu’on appelle « les nouvelles générations » à grandir professionnellement dans le secteur mais aussi des collaborateurs désirant évoluer, il a paru urgent de s’intéresser aux rouages des révolutions que vivent les entreprises.
Agilité, digital, montée en compétences, data, apprentissage, réenchantement, expérience, technologie, beaucoup de notions qui paraissent contradictoires mais qui font notre secteur et le façonnent, à commencer en interne. Les points communs sont la notion d’intelligence qu’elle soit individuelle, collective, artificielle… et évidemment la problématique managériale.
Nous avons ainsi fait le choix de construire un fil rouge intitulé Management des intelligences qui se présentera sous forme d’abécédaire et qui gui- dera notre année 2018. Nos activités de formation initiale, Event & Forum des Pionniers, Publication & Stratégos… seront des moyens de dérouler les thèmes permettant de cerner ce qui fait le fonc- tionnement des entreprises du travel aujourd’hui et leurs enjeux.
De l’intelligence Artificielle à la génération Z nous donnerons une vision à 360 degrés du Management des intelligences.
Une entreprise doit aujourd’hui s’adapter aux nouvelles technologies, construire avec ses colla- borateurs, ses partenaires, ses clients et ses four- nisseurs. Elle doit également leur garantir à tous une expérience joyeuse et doit savoir partager sa connaissance et s’améliorer à chaque instant.
Cela a été le point de départ qui nous a permis de traiter 5 thèmes dans ce dossier Stratégos : la block- chain, le collectif, la joie, le knowledge management et le learning (blended).
Pourquoi la Blockchain ?
Car elle souligne clairement les relations grandis- santes entre secteur IT, finance et, dans un travail de prospective comme le nôtre, paraît offrir de larges possibilités.
Comment ?
Grâce à une interview de Constance Huckendu- bler, directrice Contenus formations et experte IT à l’ESCAET.
Pourquoi le « Co » ?
Car tout semble fonctionner grâce au collectif : péda- gogie et construction avec son client, relations avec ses collaborateurs, nouvelles relations fournisseurs… Parler de collaboratif ne signifie pas uniquement réserver un appartement sur Airbnb. Aujourd’hui, le sujet est central au sein des entreprises qui revoient, grâce à cela, leurs façons de fonctionner.
Comment ?
Grâce à des échanges entre plusieurs professionnels du secteur sur le sujet :
- Yannick Ansquer, Eliophot, scrum master/
responsable technique
- Mickaël Delaunay, FFTP, senior account manager
- Bénédicte Fournel, CMCIC, travel manager ;
- Anaïs Gruninger, StayCity, responsable commercial
- Christophe Hamonic, FCM Travel Solutions, directeur de l’account management
- Alexandre Jorre, Amadeus, directeur marketing et communication
- Pascal Jungfer, Areka, président
- François Laurain, Globeo Travel, directeur commercial et account management
- Julie Thiébaut, KDS, customer director
Pourquoi la Joie ?
Car nous souhaitions aborder le sujet du bonheur et du réenchantement que ce soit en interne ou pour nos clients…
Comment ?
Grâce à l’interview de 3 types d’acteurs :
- un label pour valoriser les entreprises où il fait bon vivre, HappyAtWork incarné par Laurent Labbé, fondateur de com
- une start-up œuvrant pour le bien-être du voya- geur, Gwiido, représentée par son fondateur Julien Saiani
- un acteur historique, SNCF, qui a pour objectif de renouveler l’expérience voyageur comme l’ex- plique Pierre Matuchet, ex-directeur marketing et système d’information chez SNCF Voyages actuellement directeur production du
Pourquoi le Knowledge management ? Car à l’heure de la sur-information, il est flagrant qu’une gestion de sa connaissance est vecteur de croissance et facteur de différenciation.
Comment ?
En revenant aux fondamentaux du métier de l’agence de voyages et grâce à l’interview de :
- Cédric Jarrige, directeur département affaires chez Ailleurs Business, groupe Marietton
- Léo Loisel, responsable Implémentations & pro- cess opérationnels chez Ailleurs Business, groupe
Pourquoi le Learning (blended) ?
Car qui dit connaissance dit gestion des formats. L’humain est la clé de la transmission du savoir. Face au développement des supports digitaux, com- ment construire une pédagogie pertinente pour tout type « d’apprenant » ?
Comment ?
Grâce aux interviews de :
- Sylvain Humeau, président du GARF
- Pierre Dubuc, co-fondateur d’Openclassrooms
- Stéphane Pineau, CEO de Training Orchestra.
Genre : dossier thématique Permalink : https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=135351 Réservation
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Titre : Out of the box Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Article en page(s) : pp.62-95 Résumé : arce qu’il est devenu difficile de se différencier, parce que nous savons que le marché se partage entre quelques acteurs majeurs aux marques multiples et qu’en même temps il y a un refus des monopoles et du « faire comme tout le monde », parce que certains nous forcent tout de même à sortir de notre zone de confort, nous surprennent tous les jours – disruption, nouveaux entrants, nouvelles perceptions des voyageurs – pensons « out of the box » le temps de ce dossier.
Un jour t’achètes, un jour tu aimes, un jour tu jettes mais un jour tu payes; un jour tu verras, on s’aimera »1, à la manière de Stromae qui rejette la société de consommation et la société numérique, le monde du voyage n’est pas à l’écart de cette critique.
Le client semble refuser le tourisme dit « de masse », ce qu’il voit tous les jours et ce qu’il voit chez les autres. Il veut une expérience différente pour vivre un moment unique ou qui semble unique. Il désire ce qu’il a vu sur le mur d’un ami Facebook mais, en même temps, ne veut pas faire/être comme les autres.
Pour lui, mais aussi pour les collaborateurs, optimi- ser son activité face aux changements du marché, enlever ses œillères et casser les schémas tradition- nels semblent indispensables et voulus, et ce par beaucoup d’entreprises. La différence est au cœur de ce sujet – du fonctionnement et des change- ments de fonctionnement –, elle souligne un besoin de ne pas vouloir entrer dans un moule pour peu, bien sûr, que chacun en soit capable.
Dans le marché du travel, cette « disruption » est flagrante chez des acteurs qui viennent bousculer le marché dans le voyage de loisirs mais également le voyage d’affaires avec, par exemple, l’arrivée du monde des start-up. Le secteur s’agrandit tous les jours, les façons de fonctionner également. La notion
« Out of the box » est donc omniprésente actuelle- ment dans de multiples sujets. Être curieux, se poser des questions, remettre en question sans cesse l’existant, lier des idées qui paraissent totalement différentes et faire des connexions qui semblent impossibles : « out of the box » rime avec inattendu, l’ADN même du voyage.
Dans le voyage de loisirs, le tourisme dit « d’aven- ture » recentre le voyage sur cette notion de surprise. Il semble s’ouvrir à de « nouveaux acteurs », qu’ils soient online mais également des tour-opérateurs dits « traditionnels ». Au delà du voyage de loisirs, des acteurs « traditionnels » intègrent également un autre système de pensée et revoient leur modèle, de nouveaux entrants bousculent un système établi.
À première vue, on peut avoir l’impression qu’il faut absolument avoir l’idée géniale qui révolutionne tout et qui n’existe nulle part. Or, déjà de regarder autour de soi, constater qu’on a un environnement proche qui permet de faire autrement et repenser la façon de fonctionner peuvent suffire. Faire différemment avec l’existant, renouveler la relation humaine, renouer des liens avec des acteurs locaux, des façons de faire très simples qui ne sont pas sans rappeler des habitudes ancestrales et des tendances de la société de consommation hors travel : circuits courts, do-it-yourself, refus de la consommation de masse…
Pour les entreprises et les collaborateurs, cela oblige à sortir de sa zone de confort, à travailler avec de nouveaux partenaires, différemment, à proposer une nouvelle expérience au client qui peut mêler du « tra
ditionnel et du moderne ». L’expérience est revue pour le client évidemment mais également pour le collaborateur, le partenaire…
Pour illustrer tout cela, nous avons souhaité explorer plusieurs facettes de notre industrie afin d’essayer de montrer que penser « out of the box » pouvait notamment signifier :
- #À la recherche de l’inattendu : Revenir à des fondamentaux et repenser la notion d’imprévu qui se renouvelle Nous avons choisi de confronter différents acteurs de cet écosystème :
- l’univers de ceux qu’on appelle peut être à tort les tour-opérateurs d’aventure avec Vincent Cazalaa, directeur commercial de La Balaguère et Jérémie Sultan, directeur de la production chez Huwans- Atalante ;
- le monde du réceptif avec Fabrice Pawlak, associé Terra Group et co-créateur de la plateforme Togezer, Anne Montion, associée au sein de l’agence récep- tive Archipel Contact, Emmanuel Rozenblum, sales training manager chez Evaneos ;
- un nouvel acteur pure player avec Fabrice Coradin, gérant de la plateforme communautaire Barouding.
- #Adaptation permanente : Apprendre ou ré- apprendre sans arrêt à composer avec son (nouvel) environnement pour intégrer une vision moder- niste en :
- s’interrogeant sur des activités complémentaires et des pratiques nouvelles au secteur qui secouent
les acteurs en présence (restauration, conciergerie, collaboratif…). Laurent Gabard, directeur général de Business Table, Slobodan Petrovic, directeur du développement chez MagicStay et Julien Cham- bert, directeur général de CBT Conseil, souligne- ront la façon dont ces acteurs font bouger les lignes dans le voyage d’affaires ; comprenant que le changement de modèle s’opère s’il y a une vraie volonté interne de penser « out of the box », une maîtrise de sa technologie et une nouvelle expérience. AccorHotels rachète depuis plusieurs années des éditeurs de solutions, des acteurs de la vente flash, de la conciergerie et bien d’autres. Comment mettre en œuvre ce change- ment d’identité ? C’est ce que nous expliqueront Mikael Dap, responsable business development partenariat & media, et Aurélie Habert, disrup- tion activist chez AccorHotels, tandis que Frank Demortière, directeur du développement du groupe MisterFly-HResa-Koedia apportera sa vision d’un acteur montant dans le monde de la distribution online dont la vision out of the box est le moteur.
- #Local is back : Essayer de regarder autour de soi et de se rendre compte des enjeux d’un meilleur travail avec son environnement local et revenir à des choses simples comme l’illustreront Pauline Emma, responsable des achats chez Groupe Vacances Bleues, mais aussi des étudiants de l’ESCAET ayant vécu l’expérience Kappa Club et Club Coralia, et Franck Laval, directeur de Solar Hôtel.
Nature du document : documentaire Genre : dossier thématique Permalink : https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=135352
in Stratégos > 68 (1er trimestre 2018) . - pp.62-95[article] Out of the box [texte imprimé] . - 2018 . - pp.62-95.
in Stratégos > 68 (1er trimestre 2018) . - pp.62-95
Résumé : arce qu’il est devenu difficile de se différencier, parce que nous savons que le marché se partage entre quelques acteurs majeurs aux marques multiples et qu’en même temps il y a un refus des monopoles et du « faire comme tout le monde », parce que certains nous forcent tout de même à sortir de notre zone de confort, nous surprennent tous les jours – disruption, nouveaux entrants, nouvelles perceptions des voyageurs – pensons « out of the box » le temps de ce dossier.
Un jour t’achètes, un jour tu aimes, un jour tu jettes mais un jour tu payes; un jour tu verras, on s’aimera »1, à la manière de Stromae qui rejette la société de consommation et la société numérique, le monde du voyage n’est pas à l’écart de cette critique.
Le client semble refuser le tourisme dit « de masse », ce qu’il voit tous les jours et ce qu’il voit chez les autres. Il veut une expérience différente pour vivre un moment unique ou qui semble unique. Il désire ce qu’il a vu sur le mur d’un ami Facebook mais, en même temps, ne veut pas faire/être comme les autres.
Pour lui, mais aussi pour les collaborateurs, optimi- ser son activité face aux changements du marché, enlever ses œillères et casser les schémas tradition- nels semblent indispensables et voulus, et ce par beaucoup d’entreprises. La différence est au cœur de ce sujet – du fonctionnement et des change- ments de fonctionnement –, elle souligne un besoin de ne pas vouloir entrer dans un moule pour peu, bien sûr, que chacun en soit capable.
Dans le marché du travel, cette « disruption » est flagrante chez des acteurs qui viennent bousculer le marché dans le voyage de loisirs mais également le voyage d’affaires avec, par exemple, l’arrivée du monde des start-up. Le secteur s’agrandit tous les jours, les façons de fonctionner également. La notion
« Out of the box » est donc omniprésente actuelle- ment dans de multiples sujets. Être curieux, se poser des questions, remettre en question sans cesse l’existant, lier des idées qui paraissent totalement différentes et faire des connexions qui semblent impossibles : « out of the box » rime avec inattendu, l’ADN même du voyage.
Dans le voyage de loisirs, le tourisme dit « d’aven- ture » recentre le voyage sur cette notion de surprise. Il semble s’ouvrir à de « nouveaux acteurs », qu’ils soient online mais également des tour-opérateurs dits « traditionnels ». Au delà du voyage de loisirs, des acteurs « traditionnels » intègrent également un autre système de pensée et revoient leur modèle, de nouveaux entrants bousculent un système établi.
À première vue, on peut avoir l’impression qu’il faut absolument avoir l’idée géniale qui révolutionne tout et qui n’existe nulle part. Or, déjà de regarder autour de soi, constater qu’on a un environnement proche qui permet de faire autrement et repenser la façon de fonctionner peuvent suffire. Faire différemment avec l’existant, renouveler la relation humaine, renouer des liens avec des acteurs locaux, des façons de faire très simples qui ne sont pas sans rappeler des habitudes ancestrales et des tendances de la société de consommation hors travel : circuits courts, do-it-yourself, refus de la consommation de masse…
Pour les entreprises et les collaborateurs, cela oblige à sortir de sa zone de confort, à travailler avec de nouveaux partenaires, différemment, à proposer une nouvelle expérience au client qui peut mêler du « tra
ditionnel et du moderne ». L’expérience est revue pour le client évidemment mais également pour le collaborateur, le partenaire…
Pour illustrer tout cela, nous avons souhaité explorer plusieurs facettes de notre industrie afin d’essayer de montrer que penser « out of the box » pouvait notamment signifier :
- #À la recherche de l’inattendu : Revenir à des fondamentaux et repenser la notion d’imprévu qui se renouvelle Nous avons choisi de confronter différents acteurs de cet écosystème :
- l’univers de ceux qu’on appelle peut être à tort les tour-opérateurs d’aventure avec Vincent Cazalaa, directeur commercial de La Balaguère et Jérémie Sultan, directeur de la production chez Huwans- Atalante ;
- le monde du réceptif avec Fabrice Pawlak, associé Terra Group et co-créateur de la plateforme Togezer, Anne Montion, associée au sein de l’agence récep- tive Archipel Contact, Emmanuel Rozenblum, sales training manager chez Evaneos ;
- un nouvel acteur pure player avec Fabrice Coradin, gérant de la plateforme communautaire Barouding.
- #Adaptation permanente : Apprendre ou ré- apprendre sans arrêt à composer avec son (nouvel) environnement pour intégrer une vision moder- niste en :
- s’interrogeant sur des activités complémentaires et des pratiques nouvelles au secteur qui secouent
les acteurs en présence (restauration, conciergerie, collaboratif…). Laurent Gabard, directeur général de Business Table, Slobodan Petrovic, directeur du développement chez MagicStay et Julien Cham- bert, directeur général de CBT Conseil, souligne- ront la façon dont ces acteurs font bouger les lignes dans le voyage d’affaires ; comprenant que le changement de modèle s’opère s’il y a une vraie volonté interne de penser « out of the box », une maîtrise de sa technologie et une nouvelle expérience. AccorHotels rachète depuis plusieurs années des éditeurs de solutions, des acteurs de la vente flash, de la conciergerie et bien d’autres. Comment mettre en œuvre ce change- ment d’identité ? C’est ce que nous expliqueront Mikael Dap, responsable business development partenariat & media, et Aurélie Habert, disrup- tion activist chez AccorHotels, tandis que Frank Demortière, directeur du développement du groupe MisterFly-HResa-Koedia apportera sa vision d’un acteur montant dans le monde de la distribution online dont la vision out of the box est le moteur.
- #Local is back : Essayer de regarder autour de soi et de se rendre compte des enjeux d’un meilleur travail avec son environnement local et revenir à des choses simples comme l’illustreront Pauline Emma, responsable des achats chez Groupe Vacances Bleues, mais aussi des étudiants de l’ESCAET ayant vécu l’expérience Kappa Club et Club Coralia, et Franck Laval, directeur de Solar Hôtel.
Nature du document : documentaire Genre : dossier thématique Permalink : https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=135352 Réservation
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Exemplaires (1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 13249 PER Périodique CDI Tourisme - Périodiques - archives Disponible Documents numériques
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Out of the boxURLAvis des lecteurs Aucun avis, ajoutez le vôtre !
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Titre : ça bouge Type de document : texte imprimé Année de publication : 2018 Article en page(s) : pp. 96-139 Résumé : On entend parfois que le marché est incompréhensible, qu’on est perdu dans qui rachète qui, qu’on ne comprend pas les nouvelles chaînes d’acteurs qui se créent, qu’on a peur de l’arrivée de groupes internationaux… Ok, le secteur est en révolution permanente mais concrètement que s’y passe-t-il que ce soit dans le voyage de loisirs, d’affaires ou l’événementiel ?
Et si nous essayions d’y voir un peu plus clair ? Rachats, fusions, croissance, développement de marque, bleisure, intégrations de start-up, rapprochement du online et du offline, le temps est loin où le secteur du voyage se limitait aux agences de voyages, tour-opérateurs, transporteurs, hébergeurs, distributeurs et réceptifs. Tout un écosystème du travel riche et varié s’est bâti et ne cesse d’évoluer. Il est facile aujourd’hui de constater que les fron- tières sont floues et que les métiers se mélangent : les agences de voyages produisent, les TMC sont éditrices de solutions technologiques, une OTA et un acteur du collaboratif se lancent dans le voyage d’affaires, l’événementiel souligne plus que jamais le côtoiement de deux mondes : le voyage et « l’event » souvent associé aux prestations de création, services et activités sur place… Bref, ça bouge !
Nous avons pris la décision de scruter le secteur du voyage de loisirs, celui du voyage d’affaires et celui de l’événementiel pour décrypter les mouvements actuels qu’ils vivent et comprendre ce qui se joue en ce moment même sous nos yeux. Les enjeux sont multiples, différents selon les secteurs et annoncia- teurs d’autres bouleversements.
Les conséquences de ces mouvements génèrent entre autres une réflexion sur les modes de rému- nération au cœur des business models additionnels ou émergents. Ils ne sont plus issus « du même endroit », les flux évoluent : certains sont suppri- més, d’autres se créent, certains modèles sont entièrement à revoir surtout dans un secteur très concurrentiel…
Le produit acheté/vendu change également avec l’omniprésence de la data, de la notion de service que nous soyons dans l’accueil et l’assistance au voyageur, dans la technologie… Pivot de nombreux sujets, celle-ci est souvent au cœur de ces boule- versements.
N’oublions pas cependant qu’au bout de la chaîne, nous avons un voyageur de loisirs, d’affaires ou encore un participant à un événement… Il s’agit également de comprendre ce qui est fait pour lui aujourd’hui, ce qui change. Le service au voyageur est à la mode. Concrètement, que lui propose-t-on à l’heure où on parle beaucoup de réassurance ? Au delà de ce voyageur, les clients dans leur ensemble vont être concernés : agences, intermédiaires, ache- teurs… En quoi ces mouvements vont-ils susciter des changements pour eux ? Quelles sont leurs réac- tions ? La chaîne des acteurs est très longue, elle se complexifie, le client a plusieurs interlocuteurs ou peut choisir de n’en avoir qu’un. Le one stop shop revient régulièrement, et inversement, les interlocu- teurs du client se multiplient. Pourtant, passer par plusieurs d’entre eux ne semble pas toujours le déran- ger. Aborder ce sujet permet de s’attarder sur l’avant, le pendant et l’après voyage et d’analyser là où en sont les acteurs aujourd’hui dans la chaîne de valeur, qu’ils soient distributeurs, acteurs de l’événementiel, transporteurs, infomédiateurs ou acteurs du territoire.
Néanmoins, le travel est confronté à d’autres indus- tries qui le forcent à bouger et à se remettre en ques- tion : GAFA et BATX, création, grande distribution, technologies de l’information pour faire écho au dos- sier Management des intelligences…
De nouveaux partenariats se créent à l’échelle locale, nationale et internationale. Google, Facebook mais aussi Alibaba, WeChat font partie du quotidien des actualités du travel. MacKinsey rachète FFTP, rapprochement American Express GBT/HRG suite au rachat de KDS, croissance des start-up liées aux acteurs traditionnels (alliance Magicstay, Destygo), rapprochement entre CWT et ORMES il y a quelques années… le business travel et le MICE ne sont pas en reste. Plus que jamais, rester dans une analyse franco-française semble une grosse erreur ne per- mettant pas cette compréhension du secteur.
Jean-Pierre Nadir partage sa vision des tendances dans le voyage de loisirs et des conséquences de l’arrivée des GAFA. Son témoignage est complété par celui de Régis Courvoisier, organisateur du salon e-tourisme Voyage En Mutimédia, qui décrit ce qui se joue à destination.
Christophe Drezet, directeur du pôle Mobilité chez EPSA Groupe, analyse l’état du business travel aujourd’hui et Teoman Colakoglu, responsable Voyages d’Affaires France d’Airbnb, nous partage son regard de nouvel entrant sur le marché du busi- ness travel bien décidé à compter.
Les échanges entre Malika Bouldi, directrice du réseau Provence Côte d’Azur Events, Cynthia Aime Sfilio, directrice associée du prestataire d’activités team-building et incentive, Estérel Aventures, et Oli- vier Duplessy, directeur Conseil events chez CWT Meetings & Events, complétés par un listicle de ce qu’il faut retenir de l’atelier mené par PCE lors du Salon VEM, offrent une vision à 360 ° du secteur event. Céline Paravy-Atlan, fondatrice/dirigeante de MaPièce nous embarque quant à elle dans son concept de maison d’hôtes pour entreprise.
Nature du document : documentaire Genre : dossier thématique Permalink : https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=135353
in Stratégos > 68 (1er trimestre 2018) . - pp. 96-139[article] ça bouge [texte imprimé] . - 2018 . - pp. 96-139.
in Stratégos > 68 (1er trimestre 2018) . - pp. 96-139
Résumé : On entend parfois que le marché est incompréhensible, qu’on est perdu dans qui rachète qui, qu’on ne comprend pas les nouvelles chaînes d’acteurs qui se créent, qu’on a peur de l’arrivée de groupes internationaux… Ok, le secteur est en révolution permanente mais concrètement que s’y passe-t-il que ce soit dans le voyage de loisirs, d’affaires ou l’événementiel ?
Et si nous essayions d’y voir un peu plus clair ? Rachats, fusions, croissance, développement de marque, bleisure, intégrations de start-up, rapprochement du online et du offline, le temps est loin où le secteur du voyage se limitait aux agences de voyages, tour-opérateurs, transporteurs, hébergeurs, distributeurs et réceptifs. Tout un écosystème du travel riche et varié s’est bâti et ne cesse d’évoluer. Il est facile aujourd’hui de constater que les fron- tières sont floues et que les métiers se mélangent : les agences de voyages produisent, les TMC sont éditrices de solutions technologiques, une OTA et un acteur du collaboratif se lancent dans le voyage d’affaires, l’événementiel souligne plus que jamais le côtoiement de deux mondes : le voyage et « l’event » souvent associé aux prestations de création, services et activités sur place… Bref, ça bouge !
Nous avons pris la décision de scruter le secteur du voyage de loisirs, celui du voyage d’affaires et celui de l’événementiel pour décrypter les mouvements actuels qu’ils vivent et comprendre ce qui se joue en ce moment même sous nos yeux. Les enjeux sont multiples, différents selon les secteurs et annoncia- teurs d’autres bouleversements.
Les conséquences de ces mouvements génèrent entre autres une réflexion sur les modes de rému- nération au cœur des business models additionnels ou émergents. Ils ne sont plus issus « du même endroit », les flux évoluent : certains sont suppri- més, d’autres se créent, certains modèles sont entièrement à revoir surtout dans un secteur très concurrentiel…
Le produit acheté/vendu change également avec l’omniprésence de la data, de la notion de service que nous soyons dans l’accueil et l’assistance au voyageur, dans la technologie… Pivot de nombreux sujets, celle-ci est souvent au cœur de ces boule- versements.
N’oublions pas cependant qu’au bout de la chaîne, nous avons un voyageur de loisirs, d’affaires ou encore un participant à un événement… Il s’agit également de comprendre ce qui est fait pour lui aujourd’hui, ce qui change. Le service au voyageur est à la mode. Concrètement, que lui propose-t-on à l’heure où on parle beaucoup de réassurance ? Au delà de ce voyageur, les clients dans leur ensemble vont être concernés : agences, intermédiaires, ache- teurs… En quoi ces mouvements vont-ils susciter des changements pour eux ? Quelles sont leurs réac- tions ? La chaîne des acteurs est très longue, elle se complexifie, le client a plusieurs interlocuteurs ou peut choisir de n’en avoir qu’un. Le one stop shop revient régulièrement, et inversement, les interlocu- teurs du client se multiplient. Pourtant, passer par plusieurs d’entre eux ne semble pas toujours le déran- ger. Aborder ce sujet permet de s’attarder sur l’avant, le pendant et l’après voyage et d’analyser là où en sont les acteurs aujourd’hui dans la chaîne de valeur, qu’ils soient distributeurs, acteurs de l’événementiel, transporteurs, infomédiateurs ou acteurs du territoire.
Néanmoins, le travel est confronté à d’autres indus- tries qui le forcent à bouger et à se remettre en ques- tion : GAFA et BATX, création, grande distribution, technologies de l’information pour faire écho au dos- sier Management des intelligences…
De nouveaux partenariats se créent à l’échelle locale, nationale et internationale. Google, Facebook mais aussi Alibaba, WeChat font partie du quotidien des actualités du travel. MacKinsey rachète FFTP, rapprochement American Express GBT/HRG suite au rachat de KDS, croissance des start-up liées aux acteurs traditionnels (alliance Magicstay, Destygo), rapprochement entre CWT et ORMES il y a quelques années… le business travel et le MICE ne sont pas en reste. Plus que jamais, rester dans une analyse franco-française semble une grosse erreur ne per- mettant pas cette compréhension du secteur.
Jean-Pierre Nadir partage sa vision des tendances dans le voyage de loisirs et des conséquences de l’arrivée des GAFA. Son témoignage est complété par celui de Régis Courvoisier, organisateur du salon e-tourisme Voyage En Mutimédia, qui décrit ce qui se joue à destination.
Christophe Drezet, directeur du pôle Mobilité chez EPSA Groupe, analyse l’état du business travel aujourd’hui et Teoman Colakoglu, responsable Voyages d’Affaires France d’Airbnb, nous partage son regard de nouvel entrant sur le marché du busi- ness travel bien décidé à compter.
Les échanges entre Malika Bouldi, directrice du réseau Provence Côte d’Azur Events, Cynthia Aime Sfilio, directrice associée du prestataire d’activités team-building et incentive, Estérel Aventures, et Oli- vier Duplessy, directeur Conseil events chez CWT Meetings & Events, complétés par un listicle de ce qu’il faut retenir de l’atelier mené par PCE lors du Salon VEM, offrent une vision à 360 ° du secteur event. Céline Paravy-Atlan, fondatrice/dirigeante de MaPièce nous embarque quant à elle dans son concept de maison d’hôtes pour entreprise.
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