| Titre : |
Dans l'enfer des tournantes |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Samira Bellil, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Denoël |
| Année de publication : |
2003 |
| Collection : |
Folio |
| Sous-collection : |
Folio documents num. 12 |
| Importance : |
307 p. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-07-042990-5 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
Droits de la femme
|
| Mots-clés : |
viol |
| Résumé : |
Une dédicace pour commencer: « A mes frangines de galère pour qu’elles sachent qu’on peut s’en sortir. C’est long et difficile mais c’est possible. »La préface parle de ce livre « coup de poing » qui « lève le voile sur la condition insupportable de certaines jeunes filles qui n’ont qu’une alternative : obéir en restant enfermées à la maison ou risquer, dans la rue, de devenir la proie des bandes et de leur sauvagerie sexuelle, en particulier de la pratique de la « tournante » ,ce phénomène de société déjà décrit dans le film : La Squale. »Samira a vécu cet enfer. Tout commence par sa rencontre avec Jaïd, caïd « canon » du quartier. Elle en a 13 et devient la « meuf à Jaïd ». Moyen « d’être libre, d’avoir la même liberté qu’un mec : respirer ,croquer la vie ». Mais un jour, elle sort de la cave aménagée par Jaïd (pour y « sauter » ses conquêtes), attendue par la clique de Jaïd. Frappée, enlevée par K. qui organise un viol collectif. Elle rentre chez ses parents, ne dit rien, « la bouche cousue par la peur, la honte, la culpabilité ». Tout le quartier sait, sa réputation est faite : « une fille qui traîne, c’est une pute, donc qu’elle ne se plaigne pas s’il lui arrive des embrouilles ». Alors s’engage un jeu dangereux : quand une fille s’est faite serrer, les mecs veulent tous en profiter. C’est la « loi des cités ». Samira part en Belgique. Là-bas non plus, elle ne parle pas. A son retour, K. la retrouve et la viole de nouveau. Samira décrit la vie dans les cités, les bandes de filles qui « se débrouillent », les bandes de garçons qui sèment la terreur. Les filles subissent leur violence « dans la honte et le secret ». Les viols collectifs sont devenus des actes banals. Les victimes sont naïves, tombent amoureuses d’un petit caïd et se retrouvent avec une réputation de « filles à cave ». Dans les cités, les filles « bien » restent à la maison, font le ménage...
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| Genre : |
roman témoignage |
| Permalink : |
https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=4655 |
Dans l'enfer des tournantes [texte imprimé] / Samira Bellil, Auteur . - Paris : Denoël, 2003 . - 307 p.. - ( Folio. Folio documents; 12) . ISBN : 978-2-07-042990-5 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
Droits de la femme
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| Mots-clés : |
viol |
| Résumé : |
Une dédicace pour commencer: « A mes frangines de galère pour qu’elles sachent qu’on peut s’en sortir. C’est long et difficile mais c’est possible. »La préface parle de ce livre « coup de poing » qui « lève le voile sur la condition insupportable de certaines jeunes filles qui n’ont qu’une alternative : obéir en restant enfermées à la maison ou risquer, dans la rue, de devenir la proie des bandes et de leur sauvagerie sexuelle, en particulier de la pratique de la « tournante » ,ce phénomène de société déjà décrit dans le film : La Squale. »Samira a vécu cet enfer. Tout commence par sa rencontre avec Jaïd, caïd « canon » du quartier. Elle en a 13 et devient la « meuf à Jaïd ». Moyen « d’être libre, d’avoir la même liberté qu’un mec : respirer ,croquer la vie ». Mais un jour, elle sort de la cave aménagée par Jaïd (pour y « sauter » ses conquêtes), attendue par la clique de Jaïd. Frappée, enlevée par K. qui organise un viol collectif. Elle rentre chez ses parents, ne dit rien, « la bouche cousue par la peur, la honte, la culpabilité ». Tout le quartier sait, sa réputation est faite : « une fille qui traîne, c’est une pute, donc qu’elle ne se plaigne pas s’il lui arrive des embrouilles ». Alors s’engage un jeu dangereux : quand une fille s’est faite serrer, les mecs veulent tous en profiter. C’est la « loi des cités ». Samira part en Belgique. Là-bas non plus, elle ne parle pas. A son retour, K. la retrouve et la viole de nouveau. Samira décrit la vie dans les cités, les bandes de filles qui « se débrouillent », les bandes de garçons qui sèment la terreur. Les filles subissent leur violence « dans la honte et le secret ». Les viols collectifs sont devenus des actes banals. Les victimes sont naïves, tombent amoureuses d’un petit caïd et se retrouvent avec une réputation de « filles à cave ». Dans les cités, les filles « bien » restent à la maison, font le ménage...
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| Genre : |
roman témoignage |
| Permalink : |
https://bonsauveur.eu/cdilycee/index.php?lvl=notice_display&id=4655 |
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